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Bienvenue sur le site Internet d’Essonne Nature Environnement

Fondée en 1973 sous le nom de l’Union Départementale des Associations de Défense de la Nature en Essonne (UDADNE), la fédération Essonne Nature Environnement regroupe la quasi totalité des associations environnementales locales afin de mieux se faire entendre des différentes institutions départementales et régionales.
Vous trouverez dans les pages qui suivent une multitude d’articles sur des sujets aussi variés que les déchets, l’eau, l’environnement, la forêt, les installations classées, les nuisances sous toutes leurs formes, notamment aériennes, et l’urbanisme.
 

Bonne lecture

Dernière mise à jour le 17 janvier 2020


La fédération vous adresse ses voeux les plus sincères pour cette nouvelle année 2020! 

VOEUX 2020

L’actualité de la fédération

Abandon de la TCSP sur la N20
La mobilité du quotidien de nouveau menacée

Le 12 juin 2019, le vice-président en charge des transports de la Région Ile-de-France et maire d’Évry-Courcouronnes a annoncé l’abandon du transport en commun en site propre (TCSP) entre Arpajon et Massy. Ce projet était inscrit au plan directeur de la RN 20 et figurait, semble-t-il, dans le contrat de plan État/Région Ile-de-France 2015-2020. Seize maires ont signé un courrier le 18 juillet dernier, envoyé à la présidente de la Région Ile-de-France, pour dénoncer cette manœuvre qui constitue un frein à leurs ambitions immobilières. Très judicieusement d’ailleurs, ils profitent de l’occasion pour se couvrir vis-à-vis des nouveaux habitants alors même que ce projet de TCSP n’a jamais vraiment été une priorité d’Ile-de-France Mobilités.

©ENE-Jean-Pierre Moulin

Ainsi, ce sont 10 000 logements, au total, prévus dans l’agglomération de Cœur d’Essonne qui se trouvent menacés et qui resteront en attente d’un transport en commun… À l’exemple de la ZAC des Belles Vues qui créerait 1 000 logements en périphérie des communes d’Arpajon et d’Ollainville. Opération emblématique de ce qu’il faudrait éviter de faire dans un secteur très mal desservi par les transports en commun.

Rappelons que la RN 20 sur laquelle s’appuie ce projet est un axe saturé en quasi permanence du fait, notamment, de la prolifération des constructions de logements ces dernières années dans les communes irriguées par cet axe.

Comme souligné dans ce courrier des élus, l’avenir leur paraît bien sombre. Comment, en effet, justifier cette situation auprès des promoteurs immobiliers qui ont souvent pignon sur rue dans ces communes ? Communes qui, d’ailleurs, ont trop souvent oublié les deux principes à suivre pour être qualifiées de ville à part entière : mixité des usages et mixité sociale.

Dans cette décision d’abandon du TCSP, tout est contradictoire. Comment assurer le transport du quotidien et comment faire face à la transition écologique que le dérèglement climatique nous rappelle à chaque instant ? Devant le tollé suscité, la Région Ile-de-France a tenté de répondre, sans convaincre, que le TCSP n’était pas abandonné ! Elle demande simplement de réétudier le projet pour en abaisser le coût.

L’élaboration du SCOT (schéma de cohérence territoriale) de Cœur d’Essonne, dont l’enquête publique s’est déroulée courant octobre, pourrait être l’occasion d’imaginer un avenir meilleur pour ce territoire, en évitant de bâtir loin des gares du RER C, en protégeant les espaces agricoles et forestiers avec « l’objectif zéro artificialisation», comme le recommande la circulaire gouvernementale parue le 29 juillet de cette année.

En attendant, proches de la capitale, de nouvelles gares voient le jour, parfois dans des espaces agricoles non urbanisés, un peu comme si la mobilité du quotidien était sacrifiée au profit du seul Grand Paris Express. Dans ces conditions, la grande couronne ne peut que continuer à s’appauvrir.

Jean-Pierre MOULIN
Président d’Essonne Nature Environnement

Télécharger le magazine Liaison n°189


La lettre « l’Écocitoyen déchaîné » n°10 vient de paraître

Le spectaculaire et inquiétant incendie de l’usine Lubrizol de Rouen, survenu dans la nuit du 25 au 26 septembre dernier, a fait couler beaucoup d’encre. Tous les médias se sont emparés de l’évènement, soit pour traiter de l’accident lui-même, soit pour analyser l’état des risques industriels en France, ce dont ils se préoccupent hélas beaucoup plus rarement en temps ordinaire.
L’Écocitoyen déchaîné n’avait pas attendu cet accident pour se pencher sur le sujet, abordant déjà dans son n°3 d’octobre 2018, la question des sites Seveso dans notre agglomération.

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